Histoire parue le: 2010-07-28 Auteur: LAventurière GRENOUILLAGE MESQUIN 2 Alors que son mari a décidé de l'offrir en pâture à un inconnu, Anne subit son sort en silence par amour pour lui. Simon, l'inconnu, pseudo-photographe, ayant simulé une séance de photos, s'apprête maintenant à festoyer du corps magnifique de la vertueuse Anne.
Anne avait les mains liés dans le dos et les yeux bandés. Simon approcha son fauteuil de façon à être assis juste derrière Anne. Georges, s'était confortablement calé dans l'autre fauteuil pour ne rien perdre du spectacle qui allait suivre. Simon posa doucement sa main sur la croupe d'Anne qu'il caressa doucement sur toute la surface des globes fessiers, d'un geste évaluateur, lissant du même coup, le fin tissu, de façon à bien le tendre sur les fesses de la jeune femme. Anne se raidit brusquement à ce contact. Son corps se tendit et elle fut agitée de tremblements convulsifs qui s'espacèrent à mesure que la caresse durait. Comme si elle s'habituait au contact de cette main sur son corps, comme si elle l'acceptait progressivement. La caresse dura plusieurs minutes. Il prononça les premières paroles depuis que la soirée avait basculé :
- La chute de reins est superbe, cher ami, murmura-t-il et très prometteuse
Il fit glisser un doigt du bas des reins, tout au long de la raie. Anne émit un petit halètement de honte et d'angoisse. La main de Simon quitta alors les fesses. Anne sentit le contact des doigts à nouveau sur elle mais cette fois, sur ses bas, très exactement à l'intérieur de son mollet gauche, juste sous le genou. La main enserra le mollet. Doucement mais fermement, elle le souleva légèrement, obligeant Anne à porter tout le poids de son corps sur l'autre jambe. Alors, la main força le genou à s'écarter de l'autre jambe. Le mouvement lui fit reposer le pied à environ cinquante centimètres de l'autre, elle était à présent toujours jambes tendues, mais écartées. elle se mordit les lèvres, honteuse de sa docilité, mais aussi de sa position qui, elle le devinait, devait la rendre particulièrement indécente : le buste projeté en avant par la position de ses bras, la cambrure de ses reins accentuée par ses hauts talons et par l'écartement de ses jambes.
Elle réprima un sanglot quand la main posée sur l'intérieur de son genou remonta, effleurant l'intérieur de la cuisse. Quand la main se posa sur la peau nue et dorée au-dessus de la lisière des bas, elle devina que le poignet devait commencer à relever l'arrière de sa jupe et à dévoiler plus largement l'arrière de ses cuisses. La main de Simon avait dépassé la lisière du bas, ses doigts frôlaient la peau nue, une peau très douce, satinée. Sa main remonta encore jusqu'à la jointure de l'aine, tendue par la position. Il effleura le muscle tendu ; les tremblements du corps d'Anne étaient visibles à l'il nu. Son geste avait à présent largement découvert l'arrière des cuisses de la jeune femme. Les jarretelles ornaient délicatement la peau. La jupe était remontée jusqu'à la limite des fesses. Un pli superbe séparait le haut de la cuisse et le bas des fesses, les délimitant dans une courbe harmonieuse. La cambrure d'Anne était si prononcée qu'entre ses cuisses, les lèvres du sexe, closes, finement ciselées, d'un rose foncé, complètement lisses, étaient parfaitement visibles et accessibles ....
Cliquez ici pour vous abonner aux récits érotiques et hard !! Histoire parue le: 2010-07-25 Auteur: L'Aventurière GRENOUILLAGE MESQUIN 1 Anne a 41 ans, elle est l'épouse d'un homme d'affaires très riche. Elle a l'habitude d'évoluer dans les plus hautes sphères de la société. Souriante, douce et raffinée, Anne est ce qu'il est convenu d'appeler une femme du monde. La fortune de son mari lui permet de remédier aux premiers outrages de l'âge. Les soins esthétiques constants et la pratique régulière de la danse lui ont permis de conserver le ravissant visage et le corps magnifique que lui a donné la nature et que lui envient bien des jeunes filles.
Georges, le mari d'Anne, était entré en contact avec Simon par le biais d'un journal de rencontres on-line. Un site de rencontres un peu spéciales. Son annonce était la suivante :
" MARI VOYEUR CHERCHE COMPLICE POUR PIÉGER SON ÉPOUSE, LA VOIR ENTRE LES MAINS DE TIERS POUR PREMIÈRE EXPÉRIENCE SM. TACT ET RAFFINEMENT REQUIS. ÉPOUSE NON INFORMÉE. PREMIER CONTACT ENTRE HOMMES AU PRÉALABLE. ÉCRIRE AU JOURNAL SOUS RÉFÉRENCE... "
Lors de leur première rencontre, Georges et Simon convinrent d'un scénario pour arriver au but recherché : déstabiliser Anne très progressivement, sans qu'elle se rende compte du dérapage graduel de la soirée... Pour cela, Georges donna quelques indications à Simon. Tout d'abord Anne était extrêmement sensible aux hommages appuyés à sa beauté et à son charme. En effet, comme beaucoup de très belles femmes, on ne rend que très rarement hommage à sa beauté par la parole. Les hommes se contentant de quelques regards furtifs et quelque fois appuyés sur ses charmes anatomiques. D'autre part, Georges confia à Simon que son épouse, dans certaines situations troublantes lui paraissait assez rapidement déstabilisée. Sans avoir jamais pu vérifier jusqu'où ce trouble pouvait la conduire.
Georges devait se rendre à Cannes pour y rencontrer d'importants clients allemands. Il avait alors décidé qu'Anne l'accompagnerait et qu'ils prolongeraient leur séjour au Negresco pendant tout le week-end. Quand Simon vit Anne pour la première fois dans le hall de l'hôtel, il lui donna trente ans, tout au plus, et il se plut à constater la différence d'âge si physiquement marquée avec Georges. Le hasard (bien rémunéré...) voulut que le maître d'hôtel les place juste à côté de la table de Simon. Il les regarda s'approcher. Georges, grand et sec, vêtu d'un complet en flanelle grise, les cheveux blancs, impeccablement coupés, était conforme à l'image qu'on se fait d'un homme d'affaires assis dans la vie. Il marchait un pas derrière Anne, souriant, visiblement fier et amusé des regards furtifs que les quelques clients masculins présents dans le restaurant jetaient discrètement sur elle. Tenant d'une main son sac, elle avançait d'un pas souple. Elle souriait légèrement, son regard doux ne fixant personne. Comme il sied à une femme bien élevée. Simon s'amusa à l'estimer du regard. 1m 65...70, tout au plus, difficile à dire en raison des hauts talons de ses escarpins. Le galbe de son pied, la finesse de son mollet et son genou bien dessiné étaient en tous points remarquables. Il sourit en constatant qu'elle portait une jupe portefeuille plissée, arrivant à mi-cuisses, un peu plus courte qu'il eût convenu à une femme de son standing. Mais la vue de ces cuisses fines et graciles, gainées de nylon ou de soie grise, occupaient plus son esprit que les ....
Cliquez ici pour vous abonner aux récits érotiques et hard !! |